Dysgraphie : quelle difference avec une simple mauvaise ecriture ?
La question revient constamment : mon enfant a-t-il vraiment une dysgraphie ou a-t-il simplement une mauvaise ecriture ? La distinction est importante car elle conditionne l’approche et les amenagements. Voici les criteres qui permettent de faire la difference.
La mauvaise ecriture ordinaire : normale et ameliorable
Une ecriture illegible ou maladroite peut avoir de nombreuses causes qui n’ont rien a voir avec la dysgraphie. Un apprentissage qui n’a pas ete bien consolide. Un manque de pratique. Une periode de croissance rapide qui desynchronise momentanement les competences motrices. Ou simplement un manque d’attention portee a la qualite graphique. Ces situations repondent bien a un encadrement adapte, des exercises supplementaires cibles et du temps. L’ecriture s’ameliore notablement avec la pratique.
La dysgraphie : persistante et resistante a la pratique
La dysgraphie se distingue par la resistance aux apprentissages malgre la pratique repetee. Un enfant dysgraphique ne s’ameliore pas au rythme attendu malgre des efforts sinceers et une pratique reguliere et encadree. Les memes erreurs de formation des lettres reviennent inlassablement. La lenteur persiste. Et la fatigue liee a l’ecriture reste excessive bien au-dela de ce qui est normal pour l’age.
Les criteres diagnostiques de la dysgraphie
La dysgraphie est diagnostiquee quand les performances d’ecriture sont significativement en dessous des normes attendues pour l’age et le niveau d’enseignement, malgre des opportunites de pratique adequates, et quand ces difficultes impactent significativement les activites scolaires. Le BHK permet d’objectiver ces performances de facon standardisee et comparee aux normes.
Le bilan ergotherapique : l’arbitre definitif
La seule facon de trancher definitivement est le bilan ergotherapique avec le BHK. Pour obtenir un bilan et clarifier la situation de votre enfant, professionnelsdys.fr propose un annuaire d’ergotherapeutes specialises.